Navigation Menu

Affichage des articles dont le libellé est LANVIN. Afficher tous les articles

Bouchra Jarrar chez Lanvin : à quoi faut-il s’attendre ?


Après le départ fracassant, en octobre 2015, d’Alber Elbaz qui a relancé à coup de glamour et d'imagination la doyenne des maisons passée dans l’oubli depuis le décès de sa créatrice Jeanne Lanvin, la surprise fut grande et le malaise saisissant. Entre tourmente judiciaire et interrogation sur son avenir, Lanvin relance avec Dior le jeu des chaises musicales et fait de la nomination de  son nouveau directeur artistique l'un des moments forts et attendus de 2016. Mais face à l’aura d’Albert Elbaz ; qui pour le remplacer ?

Nommée directrice artistique de la maison Lanvin au lendemain de la Fashion Week Parisienne, Bouchra Jarrar défie tous les pronostiques pour se hisser à la tête de l’une des maisons de couture les plus prestigieuses de la place française. Entre savoir faire appliqué et féminité exacerbée, que devons nous attendre de cette nouvelle arrivée? 
La créatrice Bouchra Jarrar
Agée de 45 ans, la créatrice d’origine française présente déjà un CV assez garni avec dix années d'expérience passées chez Balenciaga, aux cotés de Josephus Thimister puis de Nicolas Ghesquière, avant de rejoindre Scherrer puis Lacroix. C’est suite au dernier défilé de la maison Lacroix en 2009 et dans une volonté de ne plus travailler pour un créateur que Bouchra Jarrar fonde en janvier 2010 sa propre marque éponyme pour continuer son histoire avec la Haute Couture. Défilant en premier lieu en tant que membre invité, elle est désormais inscrite sur le calendrier officiel de la Haute Couture comme membre permanent depuis janvier 2014, date à laquelle elle put revendiquer l’utilisation de cette appellation officielle. Résolument Haute Couture et forte d’une expérience qui vous forge un style, la créatrice insufflera sûrement une ère très couture au sein de la maison qui a pourtant mis de côté son département haute couture en 1993. Il n'est donc pas inenvisageable, si le succès est au beau fixe, que cette discipline renaisse de ses cendres pour réaffirmer à tout-va le savoir faire technique et artisanal de la maison...

Bouchra Jarra Haute Couture Spring 2016
Connue pour sa rigueur, sa maîtrise des coupes et des matières, Bouchra Jarrar survole toutes les tendances pour mieux intégrer son vestiaire dans une élégance intemporelle. La parisienne qu’elle habille puisera ainsi son style indémodable dans les signatures de la maison que la créatrice n’hésitera pas à twister dans un jeu de masculin féminin, lui permettant de mieux embrasser une féminité éprise d’un raffinement simple et réfléchi. Loin des fioritures à la Elbaz, Bouchra Jarrar devrait également adoucir l’univers coloré et fantaisiste de la maison dans une gamme de couleurs neutres qui lui sont chères. De quoi apporter une modernité revitalisante à la maison qui après une collection pour l’hiver 2016 peu acclamée, risque de continuer à plonger dans les déboires financiers. Du défi créatif on passe au pari économique ; allez vite, Jarrar à la rescousse. 
Lanvin Fall Winter 2016
En définitif, la créatrice souhaite « apporter à Lanvin l’harmonie et la cohérence d’une mode destinée aux femmes, une mode de notre temps ». Une nouvelle page va donc s'écrire aux mains d'une professionnelle aguerrie et reconnue. Une nomination qui préfère ainsi ignorer les effets de tendance à la Balenciaga pour mieux se consacrer sur l'assurance et l'expérience plutôt que de parier sur le sang neuf de la nouvelle génération. Un choix dont seul l'avenir se portera garant de la réussite ou non. 

Les cinq mystères à résoudre en 2016

Bon si 2016 ne nous aidera certainement pas à savoir si Amanda Lear avait de beaux bijoux de famille fut une époque, mais d’autres intriques, un peu plus mode, amorcent une réponse dans le courant de l’année. 

La valse sans fin
La première interrogation, visiblement légitime quant à l’enjeu, concerne la nomination du directeur artistique qui remplacera Raf Simons chez Dior. Après trois ans et demi de créations au naturel contemporain, le créateur avait en effet annoncé le 22 octobre dernier qu’il quittait son poste au sein de la maison Dior. Aussitôt relayée par l’ensemble des médias, la nouvelle a agi comme un effet boomerang et remit le jeu des chaises musicales en marche après une stabilité succincte de quelques années. Depuis l’annonce, plus rien ; aucune nouvelle. La place est libre et les possibilités sont vastes. Seules les rumeurs ont bon train et le départ d’autres designers relance les pronostiques. Alors qui d’Elbaz, Tisci, Saunders ou autre John Doe s’emparera d’un des plus gros et beau fleuron de l’élégance française?

Deuxième gros départ de l’année 2015, l’annonce d’Albert Elbaz quittant Lanvin après plus de 14 ans de bons et loyaux servies a de quoi remuer. C’est là toute une génération de jeunes adeptes de la mode qui vit une vraie révolution. Mais le fond de l’histoire n’est pas réellement son départ, mais les conditions de celui-ci. Partir en toute simplicité n’est pas toujours aisé ; même dans la mode. Alors quand les 350 salariés réclament coûte que coûte le retour du créateur, il n'y a pas à dire : la pression est à son comble mais si ils viennent de signer avec la direction un pacte de non agression de trois mois, afin de tenter d'obtenir un accord devant le tribunal de commerce. Donc qui aura le dernier mot et qui se retrouvera aux commandes de la direction artistique? Suspense... 
Le jeu de l'excentricité 
Après un supermarché, une brasserie à la française, une galerie d’art ou encore un hall d’aéroport, Chanel n’est plus à son coup d’essai et doit à chaque collection reposer les fondements de son univers. Connue et reconnue de tous pour son histoire et désormais ses mises en scène plus qu’impressionnantes, Chanel, sous le regard d’un Karl Lagerfeld légendaire, se doit de renouveler continuellement l’image de la maison. Alors, on opte sur quoi pour 2016? Les paris sont ouverts.

Depuis maintenant plus de 10 ans le géant suédois du Fast Fashion H&M (prononcer Honte & Misère) s’entiche chaque année de présenter une collection exclusive avec une grande maison de luxe. Si Karl Lagerfeld fut encore le premier à inaugurer ce nouveau chapitre de l’histoire de la marque, rendez-vous fut pris chaque année avec un créateur différent. Stella McCartney, Lanvin, Sonia Rykiel, Jimmy Choo, Roberto Cavalli, Versace, Alexander Wang, Margiela tous se prêtent au jeu de la collaboration avec H&M. Si Balmain est le dernier en date, qui pour prendre l’affiche et accompagner H&M dans cette course névrotique? Mystère et boule de gomme.

Parier sur le nouveauté
Si la première collection d’Alexander Wang chez Balenciaga avait déjà suscité une attente certaine, Demna Gvasalia du collectif Vêtements rafle sûrement la palme de la collection la plus attendue de l’année. Apres un Nicolas Ghesquière virtuose, Alexander Wang ne sera resté que quelques trois courtes années, alors le choix de Demna, un allemand d’origine géorgienne, inconnu du grand public parait plus que risqué mais potentiellement révélateur de cette nouvelle génération qui tend à s’imposer sur la planisphère mode. Le verdict sera rendu en mars prochain ; en attendant on se pourfend de rêves.

Le petit mystère déjà résolu
Si les bruits de couloir donnent parfois de bonnes informations ils sont surtout le facteur des rumeurs les plus folles ; et parfois les plus espérées. Le dernier en date concerne Hedi Slimane, annonçant ainsi son départ, en raison de « différences créatives" de la maison Saint Laurent qu’il a entièrement remastorisé pour en faire la gunky d’aujourd’hui. Rumeur de courte durée puisqu’un porte parole de la marque a insisté ce matin en disant " qu'après les récents départs, il y eut beaucoup de rumeurs, celle sur le départ de Mr.Sliman est une autre fausse spéculation". Un espoir mort dans l’oeuf.

Jeu de main, jeu de vilain

Schiaparelli SS15
Lanvin FW14
Opening Ceremony FW14

"Le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme, ce sont les bras de l'homme qu'elle aime " Yves Saint Laurent

Diane Von Furstenberg FW12
Carven FW14
Ashish FW12
Paul Smith SS15
Jacquemus FW15

Les runnings by Lanvin

Voir défiler en pleine Fashion-Week parisienne des baskets aux pieds de silhouettes tailoring a de quoi surprendre. De notre coté on est plutôt enthousiastes face à ce mélange des genres...
Là où certains y voient une référence supplémentaire au mouvement normcore, nous préférons y retrouver l’influence du sportswear qui s’applique depuis déjà plusieurs saisons dans notre dressing. 

Dans cette course aux références sportives, les runnings occupent une place de prédilection. Accessoire ultime et indispensable, ces chaussures sont l’objet de multiples adaptations par les créateurs. Certains comme Raf Simons s’associent avec Adidas afin d’assoir leur notoriété. D’autres comme Lanvin font le choix de produire dès 2007 des sneackers que la maison ne cesse depuis, saisons après saisons, de métamorphoser. 

Pour l’été 2014, la sneaker se vit façon running, mais attention on lui apprête une visibilité grand luxe. Il n’est pas question d’aller courir un marathon avec. On lui préfère l’élégance d’un tour en ville. C’est ici avant tout un clin d’oeil qui se doit de conserver une approche élégante et distinguée. Jouant ainsi sur les couleurs, les textures et les formes, la running s’habille de veau métallisé martelé, de veau irisé grainé et résille ou de semelles turquoise afin de marquer visiblement l'allure. En vente dès à présent il vous en coûtera cependant pour 550euros la paire...

Tendance 2012: Casquette mania

La casquette : dérivée du Képi militaire, cet accessoire se porte aussi bien dans une optique sportive qu'urbaine. Aux lignes sobres, elles s’octroient en fonction des tendances toutes les folies imaginables, et les derniers podiums Parisiens ne font qu'en témoigner. Déjà bien présente pour l'été, la casquette s'installe pour l'hiver 2012. Fréquemment rencontrée en laine ou en tweed, elle se porte chez Dior Homme dans un esprit "Military Chic". Damir Doma en fait autant pour la femme. Plus extravagant, Lanvin lui apporte des lainages pour la renforcer visuellement. Après tout, c'est bien l'hiver alors pourquoi se priver de ce surplus de matière...  A la vision plus sportive, Christian Lacroix ou encore Kenzo leur offrent une vision plus vintage et conventionnelle à la fois. Acne opte pour une coupe classique que l'on accentue d'un tweed aux motifs plus anciens. Un petit coté Sherlock assumé... Toujours avec des coupes assez classiques, bien que bombées, Qasimi impose la casquette comme un élément prédominant de sa collection hiver 2012. Seul couvre chef de la ligne, cette dernière multiplie les apparences partant de couleurs unies à des tartans sans oublier le cuir. On retrouve d'ailleurs cet engouement pour le cuir en Italie chez House of Holland et Roberto Cavalli. Autres visions, certains créateurs travaillent sur la casquette comme une véritable matière première à fasciner. Roberto Tisci pour Givenchy l'a rend plus animale et la couvre de fourrure, lui ajoutant même de petites oreilles très félines... William Okpo lui préférera la matière plastique. Mais orange fluo s'il vous plait. Quant à Henrik Vibskov, plus structurée, la casquette est travaillée comme un véritable système de protection. 
Dior Homme
Damir Doma
Lanvin 
Lacroix
Kenzo
ACNE
Qasimi
House of Holland
Roberto Cavalli
Givenchy
William Okpo
Henrik Vibskov

Tendances Fashion Week Paris Fall/Winter 2012

Après neuf jours de présentations, la Fashion Week de Paris s'est clôturée le 7 mars dernier avec le défilé de Lie Sang Bong. Accueillant les noms des plus prestigieuses maisons du monde de la mode, Paris a ainsi laissé s'exprimer pas moins d'une centaine de créateurs. En accord ou en désaccord avec les grandes tendances vues à Londres et New-York, Paris révèle lui aussi tout un lot de surprises et de tendances incontournables. 

Pour cet hiver 2012/2013, les créateurs ne lésinent pas avec les noirs et les blancs. Dominants, ils s'expriment activement dans de multiples maisons. Même si Elie Saab ou Hexa by Kuho leur préfèrent le gris, on retrouve cette pratique de la monochromie chez Devastée avec des effets un peu enfantins, chez Balmain dan un jeu de perles et chez Felipe Oliveira Basptista qui explore des graphismes très animaliers. Pour son premier défilé à Paris, Masha Ma expérimente, elle aussi, ces couleurs venues tout droit des films des années 50, comme le font si bien ses homologues Nicolas Andréas Taralis, Aganovich et Moon Young Hee
Images Droite et Gauche Elie Saab / Centre Hexa by Kuho
Images Droite et Gauche Balmain / Centre Devastée
Images Droite et Gauche Felipe Oliveira Basptista / Centre Masha Ma
Images Droite et Gauche Nicolas Andreas Taralis / Centre Moon Young Hee
Comme à Londres ou à New-York, Paris offre une place importante à la couleur orange. Que ce soit de manière discrète, grâce à des touches de maquillages, comme chez Dries Van Noten, ou de façon plus explicite sur le dressing, comme chez Allude ou Rue du Mail, on retrouve cette couleur de manière assez récurrente dans les collections. Sonia Rykiel, Givenchy et Issey Miyake en témoignent.
Image Gauche Dries Van Noten / Centre Allude / Droite Rue du Mail
Image Gauche Givenchy / Centre Issey Miyake / Droite Sonia Rykiel
Extravagance parisienne oblige, bien que les oranges soient bien représentés, on observe aussi une belle envolée des verts. On en retrouve en ouverture du défilé Kenzo ou dans des teintes plus pâles chez Chanel. Hermès le porte sous forme de capes et Lanvin l'applique plutôt dans des motifs floraux et des fourrures. Outre les grandes maisons, d'autres créateurs tels que Talbot Runhof présentent eux aussi des pièces de verts vêtues. Corrado de Biase le fait d’ailleurs dans une ambiance assez bourgeoise, tandis que le créateur montant Anthony Vaccarrello le dresse dans des robes verts émeraude aux ports très courts.
Images Gauche et Droite Kenzo / Centre Chanel
Image Gauche Lanvin / Centre Talbot Runhof / Droite Hermès
Images Gauche et Droite Anthony Vaccarrello / Centre Corrado de Biase
Apparaissant comme un compromis entre le coté très sobre de la monochromie et le côté plus dynamisant de la couleur, les créateurs font parfois le choix d'opter pour des couleurs nudes. Elles se portent chez Damir Doma, Steffie Christiaens ou encore Sharon Wauchob par exemple.
Images Droite et Gauche Damir Doma / Centre Steffie Christiaens
Assagis, les imprimés opèrent d'un certain recul dans le vestiaire féminin. Dries Van Noten les applique dans des thématiques japonisantes à travers parkas, manteaux et pantalons. Rochas mise plutôt sur des critères vintages alors que d'autres tels que Fatima Lopes, ou Cunnington & Sanderson jouent de symétries. Radieuse, on soulignera la qualité des imprimés mis en avant lors du défilé Carven. Une véritable addiction esthétique. On admire également le travail aux connotations naturelles de la rafraichissante collection Kenzo.
Dries Van Noten
Image Gauche Fatima Lopes / Centre Cunnington & Sanderson / Droite Rochas
Carven
Kenzo
Proches des imprimés, les broderies se font royales et contredisent la crise. Balmain ou Guy Laroche en font le très bon exercice. Véritablement chic.
Images Droite et Gauche Balmain / Centre Guy Laroche
Au niveau des matières, Paris ne déroge pas à la règle et signe en la domination du cuir. On en retrouve en total look ou en petits empiècements de manière systématique dans l'ensemble des collections. Seule Stella McCartney réfute cette matière par conviction. Loin de cette idée, Yves Saint Laurent utilise avec outrance la matière dans ce qui est le dernier défilé du créateur Stefano Pilati. Givenchy suit la tendance en optant pour une vision aux effluves gothiques et à la sensualité dramatique. Choix de collection plutôt particulier dans son rendu. On lui préfère celle de Kenye West. Arzu Kaprol opte pour cette matière afin de recouvrir le corps de sa femme guerrière et Costume National alterne le cuir mat et verni dans des jupes et pantalons aux découpes efficaces et droites.  Hakaan et Pedro Laurenço le colorent enfin pour lui offrir plus de dynamisme.
Yves Saint Laurent
Images Droite et Gauche Givenchy / Centre Kenye West
Images Droite et Gauche Costume National / Centre Arzu Kaprol
Images Droite et Gauche Pedro Laurenço / Centre Hakaan
Hiver oblige, la fourrure est elle aussi présente mais de manière plus discrète que l'hiver passé. On lui préfère la maille que l'on retrouve aussi bien en simple pull qu'en totale robe. De ces matières apparait un jeu de superpositions très important. On retrouve ainsi de magnifiques exemplaires de mailles chez Kenzo, Allude, Jean-Charles de Castelbajac ou Agnès B.
Image Gauche Allude / Centre Jean-Charles De Castelbajac / Droite Agnès B
Dans une vision de modernité, les créateurs n'en oublient pas le néoprène, qui depuis quelques saison ne cesse de s'imposer. On en retrouve de façon marquée chez Lanvin ou Comme des Garçons qui l'appliquent à des coupes très sensuelles.
Images Droite et Gauche Comme des Garçons / Centre Lanvin
A l'inspiration volatile, les collections se parent de plumes et de références très ornithologiques. Jean-Charles de Castelbajac en fait son symbole dans l'utilisation iconographique de l'aigle royal tandis que d'autres créateurs comme Gareth Pugh, Alexander McQueen ou Peachoo Krejberg en utilisent le plumage. Louis Vuitton ou Zuhair Murad en font de même, tout comme Alexis Mabille. Dans des matières plus rigides, John Galliano et Manish Arora en font la représentation dans des vestes aux mouvements infinis.  
Images Droite et Gauche Alexander McQueen / Centre Gareth Pugh
Images Droite et Gauche Manish Arora / Centre John Galliano
Fait marquant de cette Fashion Week ; le recours à des références très "Urban Style". Dans des couleurs très pop art, Manish Arora nous invite véritablement à l'art de rue et sensibilise à son esthétisme certain. Jean-Paul Gaultier l'appose également sur des T-shirts et débardeurs extra larges. Vanessa Bruno quant à elle le pose sur des sacs cabas. 
Manish Arora
Jean-Paul Gaultier

D'un point de vue général, Paris impose la robe. Courtes ou longues, elles deviennent les pièces maitresses des collections. Mises en superpositions, elles structurent la silhouette en jouant sur les longueurs et les volumes des vestes, manteaux et chemises. Corrado de Biase, ou Chloé en montrent bien le principe. Remède contre le froid, les cols roulés seront de parfaits alliés. Maison Martin Margiela le montre et l’appuie parfaitement. Niveau accessoires, les bottes et bottines seront in et à porter en accompagnement de sacs de tailles réduites avec une bandoulière très longue. Pièce inévitable, la ceinture est un élément central. Qu'elle soit longue, fine ou en bijoux, elle marque la taille comme nul autre. A utiliser sous toutes ses formes donc...
Images via Vogue.fr and by me