Navigation Menu

Tout beau tout chaud : J.W. Anderson Resort Spring Summer 2016

Couleurs, extravagances et fioritures ; pour sa collection resort 2016, J.W. Anderson se veut libre de compositions et de créations.

Art et mode : histoire de connivence 
La présentation de cette nouvelle collection est l’occasion parfaite pour Jonathan Anderson de pouvoir dévoiler sa propre réflexion sur les relations pouvant exister, ou non, entre le monde de la mode et celui de l’art. Si des connexions peuvent émerger entre les deux, notamment en devenant une source intarissable d’inspirations pour le milieu de la mode, il estime tout de même dans le Daily Telegraph que « les vêtements ne pourront jamais être de l’art car nous avons créé une culture où ils sont très jetables ». Une forme de modestie qui explique particulièrement bien son empreinte créative qui flirte efficacement entre la création, le marketing et la communication.

Des idées de partout 
Son goût certain pour les inspirations multiples conduit J.W. Anderson vers une collection pleine de mélanges, d’assemblages et d’expérimentations sans réel lien flagrant les uns avec les autres. Jonathan Anderson joue ainsi beaucoup avec les effets de motifs, impulsant ici et là des pois de différentes couleurs, des rayures toutes aussi colorées ou d’autres détails toujours très graphiques. Sans aucune logique particulière les silhouettes multiplient les tricots côtelés aux couleurs primaires avec des robes plus florales. Les textures se lient les unes aux autres, donnent de l’intensité et décuplent le caractère assez improbable de la collection. Mais pour autant, rien de chaotique, tout est parfaitement maîtrisé ; de la sélection des matières, à l’assemblage des imprimés en n’oubliant surtout pas l’importance des accessoires. Bottes dorées à froufrous et autres boucles d’oreilles asymétriques complètent ainsi l’excentricité de la ligne, lui donnant au passage une assise d’autant plus forte.


0 commentaires: