Première sur le ring, New-York la téméraire ne fait pas pâle figure et attaque d’office dès son entrée en jeu. Les collections s’enchainent dans une valse terrifiante. Le combat est survitaminé et laisse partir plus de 300 coups entre défilés et présentations. Le premier point sera d’ailleurs marqué avec la dédicace à Céline Dion de Felipe Oliveira Baptista pour Lacoste avec son "René Dit It First". Une touche d’ironie et de modernisme que l’on aime voir contraster avec le caractère souvent trop commercial de New-York.
De son coté, Londres croquerait bien cette grosse pomme, façon Appel et son florilège de jeunes créateurs est prêt à se mettre sur le ring. Moins intense en présentations, la capitale britannique est sûre de son dynamisme et de sa jeunesse éternelle. Porteuse de nouveaux talents Londres apparait comme un puits sans fond de créativité où la jeune création ne cesse de tacler NY avec des immensités comme Marques’Almeida, Thomas Tait, Peter Pilotto ou Christopher Kane pour ne citer qu’eux...
Entre coups bas et révélations, les deux premières semaines de la mode ont plus de points communs que de faits divergents. Entre amour de la fourrure, influences massives des années 70’s et de leurs imprimés tonitruants, New-York et Londres se refont le portrait dans une ambiance bon enfant, qui au final donne plus de peur que de mal. Proche du match nul l’esprit créatif de Londres remporte d’une courte avance sur New-York qui ne cesse cependant de décupler le potentiel de ses propositions…
Battle FW : New-York VS London
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