Présentée dans le cadre du projet MAN, la collection de Nicomède Talavera de l’hiver 2015 met à l’honneur un sportswear haut de gamme en concordance avec la vision traditionnelle des vêtements de son Houslow natal.
Petite étoile montante de la scène londonienne, Nicomède Talavera continue d’émouvoir par la vision ultra-street et complaisante de son vestiaire. Fortement influencée par les chansons de Nirvana et du personnage de Kurt Cobaine, la collection qu’il présente en guise de quatrième saison renoue avec une attitude plus sombre et rebelle, à l’image du chanteur devenu légende. Les sweat-shirts imprimés « sucker » en référence aux paroles de la chanson « Hold that sucker down » d’Ot Quartet, deviennent le slogan de cette arrogance et défilent aux cotés de T-shirt oversizes et de pantalons rayés. L’esprit ultra large des créations est une véritable doctrine dans l’univers Talavera. Les volumes donnent plus de contenance aux corps et couplés à des effets de superpositions apportent une fluidité notable à la silhouette. L’importance des références aux kimonos se retrouve également dans la même philosophie de fluidité. Leur réadaptation à un vestiaire plus sportswear leur donne une plus grande amplitude et une modernité certaine qui accompagnent avec efficacité cette volonté d'insouciance.
En complément, le travail des matières et leur diversification soulignent une approche plus graphique à la création. Le recours à des tissus rayés, la juxtaposition du blanc et du noir, l’implantation de petites collerettes aux pantalons, ou le développement de sangles complexifient la silhouette et appuient sur le caractère nonchalant de la ligne. Tout est fait ici pour donner du mouvement aux corps. L’allure y renforce ainsi sa prestance et décuple une sensation de domination. Forts de trois passages, les sacs marquent un nouveau tournant pour Nicomede Talavera et souligne sa volonté de créer sa gamme en interne après l’arrêt de sa collaboration avec le géant du sac Eastpak.
Avec une certaine arrogance bienveillante, le créateur donne l’image d’un homme moderne qui sait adapter la vision sportswear de son dressing à des silhouettes aussi abstraites que contemporaines.
On retiendra : l’omniprésence du noir et blanc et l’élégance des volumes.
La pièce sublimatrice : bien que les sweats « Sucker » soient les must-have de la saison, les créations rayées ont également une grande destinée...
Petite étoile montante de la scène londonienne, Nicomède Talavera continue d’émouvoir par la vision ultra-street et complaisante de son vestiaire. Fortement influencée par les chansons de Nirvana et du personnage de Kurt Cobaine, la collection qu’il présente en guise de quatrième saison renoue avec une attitude plus sombre et rebelle, à l’image du chanteur devenu légende. Les sweat-shirts imprimés « sucker » en référence aux paroles de la chanson « Hold that sucker down » d’Ot Quartet, deviennent le slogan de cette arrogance et défilent aux cotés de T-shirt oversizes et de pantalons rayés. L’esprit ultra large des créations est une véritable doctrine dans l’univers Talavera. Les volumes donnent plus de contenance aux corps et couplés à des effets de superpositions apportent une fluidité notable à la silhouette. L’importance des références aux kimonos se retrouve également dans la même philosophie de fluidité. Leur réadaptation à un vestiaire plus sportswear leur donne une plus grande amplitude et une modernité certaine qui accompagnent avec efficacité cette volonté d'insouciance.
En complément, le travail des matières et leur diversification soulignent une approche plus graphique à la création. Le recours à des tissus rayés, la juxtaposition du blanc et du noir, l’implantation de petites collerettes aux pantalons, ou le développement de sangles complexifient la silhouette et appuient sur le caractère nonchalant de la ligne. Tout est fait ici pour donner du mouvement aux corps. L’allure y renforce ainsi sa prestance et décuple une sensation de domination. Forts de trois passages, les sacs marquent un nouveau tournant pour Nicomede Talavera et souligne sa volonté de créer sa gamme en interne après l’arrêt de sa collaboration avec le géant du sac Eastpak.
Avec une certaine arrogance bienveillante, le créateur donne l’image d’un homme moderne qui sait adapter la vision sportswear de son dressing à des silhouettes aussi abstraites que contemporaines.
On retiendra : l’omniprésence du noir et blanc et l’élégance des volumes.
La pièce sublimatrice : bien que les sweats « Sucker » soient les must-have de la saison, les créations rayées ont également une grande destinée...