Véritable métier d’art, la haute joaillerie française est un monde de rêve ou l’opulence règne en maitre au service d’une beauté infiniment précieuse. Milieu de précision et de finesse, cette approche de la mode met en avant la grande prouesse technique des maisons de renom. Pour sa nouvelle collection de haute joaillerie, Chanel met ainsi en avant le savoir faire de son corps artisanal et s’inspire de la vie de Coco Chanel et de l’illustre personnage que Gabrielle Chanel fut. Femme emprise de liberté et d’avant garde, cette nouvelle collection intitulée « Café Society » rend hommage à son vivant et à la place prépondérante qu’elle occupa à son époque. Aujourd’hui devenue une icône, la maison dont elle fut l’initiatrice joue sur cette légende pour mieux assujettir ses créations de modernité.
Période intermédiaire entre la haute société passée et la jetset plus tapageuse, la Café Society réunissait aussi bien aristocrates, milliardaires que mondains de tous horizons à l’occasion de fêtes fastueuses et rocambolesques. A l’image des festivités d’un Gatsby le Magnifique, la collection est ainsi dédiée à l’audace et inspirée par la liberté. De ce principe surgit une véritable modernité tant au niveau des lignes que de l’incroyable richesse des nuances, motifs et matières. L’or blanc succède à l’or rose. Les saphirs s’entichent de diamants pendant que les courbes architecturales donnent une note plus géométrique aux créations. Les couleurs fusionnent, s’enivrent de lumière et jouissent d’éclats. Inspirées d'un soleil couchant ou par la chaleur des projecteurs de Broadway, les parures reflètent l’incroyable savoir faire de la maison. Aussi précieuses qu’infinies, elles sont objets de prouesses et marquent l’esprit Chanel d’une certaine nonchalance bien luxueuse.
Aux combinaisons inédites de pierres et de tailles, la collection donne vie à des colliers, bracelets, bijoux de tête, bagues, broches et boucles d’oreilles d’exceptions où l’influence du passé réveille le présent dans une réalité ouverte sur l’avenir.
On retiendra : l’esprit années 20 de la ligne et son mélange des codes.
La pièce sublimatrice : les multiples reflets des premières boucles d'oreilles ici en photo.















