Premier show de la Fashion Week Parisienne Tillmann Lauterbach s’initie dans le monde de la chemise pour en transcrire un minimalisme succin d'un florilège d'élégance. Point centrale de la collection, les chemises se déclinent sous tous leurs angles pour mieux en redéfinir la structure. On les associe ainsi facilement avec des blazeurs volontairement amples, pour paraitre plus habillé avec une touche de légèreté, ou dans un engouement de décontraction, on opte pour le marcel. Mais contrairement à l'image du cadre moyen allemand, il se portera au-dessus, et non en-dessous de la dite chemise. De cette touche de décontraction apparait une vision plus sportive de l'habit. Les casquettes, omniprésentes durant le show, en sont le parfait exemple et confirment le véritable retour de cet accessoire. On notera au passage la fluidité des matières qui dans des jerseys, cotons et matières transparentes respirent la chaleur de l'été.
On retiendra : le travail réalisé auprès des chemises et le minimalisme assez reposant des pièces. La gamme de couleur très douce qui s’électrise dans des bleu turquoise très vifs.
La pièce sublimatrice: on adore la tenue beige combinant longue chemise et short relativement court, mais on avoue que le look total imprimé navigue sur une vague que l'on retiendra.
On retiendra : le travail réalisé auprès des chemises et le minimalisme assez reposant des pièces. La gamme de couleur très douce qui s’électrise dans des bleu turquoise très vifs.
La pièce sublimatrice: on adore la tenue beige combinant longue chemise et short relativement court, mais on avoue que le look total imprimé navigue sur une vague que l'on retiendra.
Bilan : Minimaliste la collection prône le dynamisme dans son choix de couleur et dans son attrait "urbano-sportif".