En totale contradiction avec la droiture et le minimalisme de maisons comme Nicolas Andreas Taralis ou Céline (pour ne citer qu'elles), d'autres s'entachent de la crise et jouent la carte de la surenchère pour faire valoir la suprématie de leur dressing. Prada y voit ainsi une opportunité pour customiser Teddy et jupes dans un jeu de strass tout aussi clinquant que leur inspiration tuning. Véritable affirmation en soit. Dans une vision plus royaliste, Balmain (indissociable de la customisation) s’empare du vestiaire de la Reine pour multiplier le recourt aux perles. Vision très française, rivières et encablures se retrouvent ainsi en surnombre pour habiller, tel un collier, la silhouette. Vision plus noire et post-gothique, Givenchy s'invite également dans le jeu et s’arme de multiple poinçons. Loin d'être un phénomène imparti aux grandes maisons, on retrouve ce procédé chez d'autres maisons comme l'illustre Cassey Gan ou Corrado de Biase avec son recourt aux clous (petite référence à 2010?). Plus minimaliste leur vision de la customisation reste plus sage et adéquate à des situations de la vie de tous les jours...Quoique, Manish Arora et ses hauts en imitation plume ne collent pas parfaitement à la vision plus assagie ici soulignée... Tout n'est qu'interprétation.
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| Prada |
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| Balmain |
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| Givenchy |
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| Cassey Gan |
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| Corrado de Biase |
| Manish Arora |






